Pour offrir le
partage des sens... ”

Un nid, un havre de paix et de sérénité. On y grimpe par quelques marches en pierre et un escalier en bois.

Il est grand , chaud . Les pièces de la charpente s'invitent au milieux de la pièce de vie , pièce centrale. Vous pourrez ainsi y accrocher vos fardeaux qu'une bouffée de brise dilapidera dans le bois juste à coté si vous le souhaitez.

Pour vos enfants, le verger sera un espace où ils pourront reconstruire les cabanes de votre enfance et terrasser ces vilains qui vous avaient échappé.

Si vous venez en amoureux , cet endroit vous offrira le temps, cet ingrédient qui nous manque à tous. Un endroit inspiré par hier pour construire demain. En tête à tête avec la nature vous trouverez les chemins des choses essentielles qui comptent pour vos cœurs. Partout la vie , celle des petites choses qui naissent, croissent rien que pour la survie de l'espèce sans mensonges, sans tricherie. Vos amis d'ici vous rejoindrons avec joie pour une country partie arrosée de Jurançon autour du «  barbuc » si facile, si convivial......

Gîte à la ferme (126m2)
2/4 personnes - 2 chambres
A partir de 310€

 
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Réserver
Ils nous recommandent :

Philou :" nous avons été très bien accueillis par la maîtresse des lieux. nous avons passés un très bon séjour même si la pluie s'était invitée au rendez vous. nous avons appréciez la dégustation du vin à la propriété que nous recommandons à tous. merci encore "

salomé Nous avons passé un séjour très sympathique dans ce gite spacieux, très propre. Nous y retournerons.

         Maison indépendante «ASPE»
          Animaux acceptés

Le gîte se trouve dans l'ancien fenil, à proximité d'un autre gîte et sur une exploitation agricole en activité.
Il se compose de :
    Chambre en rez de chaussée
    un coin-cuisine
    un séjour
    un salon
    une chambre avec 2 lits 90
    une chambre avec 1 lit 140
    une salle de bain
    un wc

    
    - Chauffage non inclus ;
       Taxe de séjour

Papotage

DU BEAU MONDE ! Il y avait du beau monde ce matin dans les vignes. Pendant la réparation du pulvérisateur que j'avais maltraité lors de la dernière utilisation, l'ambiance était des plus sérieuse.Le temps était gris. Après trois semaines de très fortes chaleurs, nous espérions un orage mais il fallait faire vite. Soudain, un coup de vent a tiré le rideau qui cachait les montagnes. A cet instant, le spectacle fut époustouflant. Elles était là à deux pas, illuminées par le soleil avec des contrastes de couleurs mettant en exergue tous les accidents du relief. Les chevaux du coteau en face hennissaient. C'était grandiose. J'en profitais avec émotion. Puis, la journée repris son cours. A la vigne, le sol humide requérait toute ma concentration. Après quelques tours, je pu me concentrer sur l'observation des vignes tout en conduisant ; et je me rendis vite compte que je n y'était pas seule. L'ambiance était plutôt romantique, ce matin là. Quelques abeilles butinaient les fleurs retardataires.La famille papillon était au grand complet : piéride du choux, vulcain, petite tortue, bombyx du chêne, paon de jour et quelques autres de leurs cousins à qui je n'avais pas eu le plaisir d'être présentée. Deux d'entre eux d'ailleurs, s'occupaient à la multiplication de l'espèce et je les vis, fascinée, voler l'un soulevant l'autre. De nombreuses larves de coccinelles s'étiraient paresseusement sur les feuilles du bas bien étalées. Pendant une manœuvre, je vis tel un éclair au ras du sol, deux lézards se poursuivre en se mordant. Ça chauffait sec, il y avait sûrement de l'amour volage dans l'air : un papa lézard dissipé ou une maman trop charmeuse. Allez savoir ! Une demoiselle libellule en corset rayé jaune et noir faisait la belle et m'accompagna sur une jolie distance ; je profitais alors de la brillance de son costume. Une sauterelle fit l'hélicoptère pour me prouver qu'elle était plus leste que moi. Ses cousins criquets préparaient les épreuves de saut en hauteur des prochains jeux olympiques. Quand aux cicadelles, eudémis et autres petites bêtes, ils profitaient de cette fraîche matinée pour un papotage dont le fond sonore de mon véhicule m'interdisait de profiter.Puis la chaleur augmentant, chacun repartit se cacher et je finis mon travail seule. A une autre fois ! En lire +

Papotage

DU BEAU MONDE ! Il y avait du beau monde ce matin dans les vignes. Pendant la réparation du pulvérisateur que j'avais maltraité lors de la dernière utilisation, l'ambiance était des plus sérieuse.Le temps était gris. Après trois semaines de très fortes chaleurs, nous espérions un orage mais il fallait faire vite. Soudain, un coup de vent a tiré le rideau qui cachait les montagnes. A cet instant, le spectacle fut époustouflant. Elles était là à deux pas, illuminées par le soleil avec des contrastes de couleurs mettant en exergue tous les accidents du relief. Les chevaux du coteau en face hennissaient. C'était grandiose. J'en profitais avec émotion. Puis, la journée repris son cours. A la vigne, le sol humide requérait toute ma concentration. Après quelques tours, je pu me concentrer sur l'observation des vignes tout en conduisant ; et je me rendis vite compte que je n y'était pas seule. L'ambiance était plutôt romantique, ce matin là. Quelques abeilles butinaient les fleurs retardataires.La famille papillon était au grand complet : piéride du choux, vulcain, petite tortue, bombyx du chêne, paon de jour et quelques autres de leurs cousins à qui je n'avais pas eu le plaisir d'être présentée. Deux d'entre eux d'ailleurs, s'occupaient à la multiplication de l'espèce et je les vis, fascinée, voler l'un soulevant l'autre. De nombreuses larves de coccinelles s'étiraient paresseusement sur les feuilles du bas bien étalées. Pendant une manœuvre, je vis tel un éclair au ras du sol, deux lézards se poursuivre en se mordant. Ça chauffait sec, il y avait sûrement de l'amour volage dans l'air : un papa lézard dissipé ou une maman trop charmeuse. Allez savoir ! Une demoiselle libellule en corset rayé jaune et noir faisait la belle et m'accompagna sur une jolie distance ; je profitais alors de la brillance de son costume. Une sauterelle fit l'hélicoptère pour me prouver qu'elle était plus leste que moi. Ses cousins criquets préparaient les épreuves de saut en hauteur des prochains jeux olympiques. Quand aux cicadelles, eudémis et autres petites bêtes, ils profitaient de cette fraîche matinée pour un papotage dont le fond sonore de mon véhicule m'interdisait de profiter.Puis la chaleur augmentant, chacun repartit se cacher et je finis mon travail seule. A une autre fois ! En lire +